La conduite autonomme de Xpeng fait vaciller Tesla

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Voiture autonome Xpeng équipée du système VLA 2.0 circulant dans un quartier financier rappelant Wall Street avec l’ombre de Tesla en arrière-plan.
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Le 2 mars 2026, à Guangzhou, Xpeng a marqué un tournant dans la course à l’IA physique en dévoilant son système VLA 2.0, une avancée si radicale que Wall Street a réagi comme à l’annonce d’une rupture technologique. En une semaine, les analystes de Morgan Stanley ont revu leurs prévisions à la hausse, évoquant un « bond en avant audacieux » capable de propulser l’action du constructeur chinois à 34 $ (+94 %), soit une valorisation inédite pour un acteur non américain. Derrière cette performance boursière se cache une réalité plus profonde : Xpeng ne se contente plus de fabriquer des voitures, mais ambitionne de redéfinir l’IA embarquée – et avec elle, l’équilibre géopolitique des technologies critiques. Pour la première fois, un système de conduite autonome L4 (niveau d’autonomie le plus élevé avant la pleine autonomie) se passe de cartes haute définition, fonctionnant en temps réel grâce à un end-to-end neural network entraîné sur 30 milliards de paramètres. Selon les benchmarks internes de Xpeng, cette approche place déjà VLA 2.0 devant Tesla FSD et plusieurs solutions occidentales.


À retenir

  • Xpeng a lancé le VLA 2.0, un système de conduite autonome L4 12 fois plus rapide que la version précédente, capable de fonctionner « partout » sans cartes HD, selon He Xiaopeng, PDG du groupe.
  • Au cœur du système : la puce Turing, première au monde à exécuter des réseaux neuronaux de 30 milliards de paramètres en local, avec une puissance de 2 250 TOPS (10 fois la norme actuelle).
  • Le système est déjà adopté par Volkswagen pour le marché chinois, et le modèle P7+ est déployé dans 36 pays, dont la France, avec une autonomie hybride de 1 400 km grâce au système Kunpeng Super Electric.
  • Xpeng étend son écosystème à la robotique avec le robot humanoïde Iron (même puce Turing et modèle VLA) et le « porte-avions terrestre » AeroHT, un véhicule 6×6 transportant un drone biplace autonome.
  • L’objectif affiché : passer de l’ère software-defined à l’ère AI-defined, avec une souveraineté technologique totale, y compris sur la sécurité (une « île de sécurité » physique intégrée à la puce Turing).
  • Les livraisons de Xpeng ont bondi de 126 % en 2025, atteignant 429 445 unités, confirmant son ascension face aux géants américains et allemands.

Xpeng ne joue plus dans la même cour. En révélant le VLA 2.0, le constructeur chinois a franchi une ligne rouge : celle de la souveraineté technologique. Jusqu’ici, les systèmes de conduite autonome dépendaient soit de cartes HD (coûteuses et rapidement obsolètes), soit du cloud (avec les risques de latence et de cybersécurité que cela implique). Avec VLA 2.0, Xpeng élimine ces deux faiblesses. Son end-to-end neural network, entraîné sur des données massives et exécuté localement via la puce Turing, permet une prise de décision en temps réel, sans connexion externe. « Nous avons atteint un taux de reprise manuelle 5 fois inférieur à la concurrence », affirme He Xiaopeng, un chiffre qui résume l’avantage compétitif du système et son niveau de maturité.

Mais l’enjeu dépasse la seule performance technique. En maîtrisant toute la chaîne, de la puce au logiciel, Xpeng se dote d’une autonomie que même Tesla ou Nvidia ne possèdent pas. Cette stratégie répond directement aux craintes des gouvernements chinois – et européens – concernant la dépendance aux technologies occidentales et à leurs contraintes d’exportation.

Derrière cette rupture se cache une nouvelle puce de référence : le Turing AI Chip. Avec ses 40 cœurs, ses 216 Go de RAM et ses 750 TOPS par unité, elle surpasse déjà les futures puces Nvidia Thor (annonçant 2 000 TOPS pour 2027). Dans les versions haut de gamme (P7+, G7 Ultra, X9 MPV), Xpeng combine trois puces Turing, atteignant un total de 2 250 TOPS – de quoi faire tourner des modèles d’IA aussi complexes que ceux utilisés dans les data centers, mais en local. « Plus besoin de dépendre du cloud pour les mises à jour OTA ou les corrections d’erreurs », explique un ingénieur de Xpeng. Une « île de sécurité » physique, intégrée au silicium, surveille en permanence les anomalies et isole les défaillances en quelques microsecondes, une première dans l’industrie.

Pour les régulateurs et les militaires, cette caractéristique pèse lourd. VLA 2.0 pourrait devenir la référence pour les véhicules autonomes critiques, des ambulances aux drones de surveillance, où la continuité de service et la protection contre le piratage priment sur tout le reste.


Une puce qui change la donne : le Turing AI Chip face aux géants américains

Un processeur conçu pour l’IA physique, pas pour le cloud

La puce Turing n’est pas qu’un simple accélérateur de calcul. Son architecture à 40 cœurs, optimisée pour les réseaux neuronaux, lui permet d’exécuter des modèles aussi lourds que GPT-4 ou les systèmes de vision par ordinateur les plus avancés – sans latence. « Contrairement à Nvidia, qui mise sur des puces généralistes, nous avons conçu Turing spécifiquement pour l’IA embarquée », précise Liu Xianming, directeur du nouveau General Intelligence Center de Xpeng. Résultat : là où les solutions Nvidia ou Tesla FSD nécessitent une connexion cloud pour les mises à jour ou les corrections, VLA 2.0 fonctionne en mode autonome, avec des temps de réponse divisés par 10. Un atout déterminant dans les scénarios où la connectivité est limitée, comme les zones rurales ou les environnements militaires.

Gros plan sur la puce Turing AI Chip d’Xpeng installée sur une carte électronique de véhicule autonome avec un environnement high-tech.
La puce Turing AI Chip d’Xpeng devient le cœur technologique qui change la donne face aux géants américains.

Mais l’atout majeur de Turing réside dans son indépendance. Alors que Nvidia Thor et les puces Tesla dépendent encore de chaînes d’approvisionnement occidentales (TSMC pour les gravures, logiciels américains pour les algorithmes), Xpeng a développé sa puce en interne, avec une fabrication partiellement localisée en Chine. « Nous contrôlons 100 % de la stack technologique, de la conception à la production », souligne He Xiaopeng. Cette souveraineté prend tout son sens dans un contexte géopolitique tendu, où les restrictions sur les exportations de puces vers la Chine se multiplient. Pour plusieurs observateurs, cette autonomie peut donner à Xpeng un avantage durable face à des concurrents comme Tesla, dont les systèmes FSD restent liés aux infrastructures cloud d’AWS ou de Google.

Des benchmarks qui écrasent la concurrence : 2 250 TOPS contre 2 000 TOPS pour Nvidia Thor

Avec 2 250 TOPS dans ses versions haut de gamme, la plateforme Turing de Xpeng dépasse déjà les futures puces Nvidia Thor (annonçant 2 000 TOPS pour 2027). Cette marge se traduit par une fluidité accrue : selon les tests internes, VLA 2.0 réduit le temps de réaction aux obstacles de 40 % par rapport à Tesla FSD, et le taux de reprise manuelle (quand le conducteur doit reprendre le contrôle) est 5 fois inférieur. « Nous avons simulé des millions de kilomètres en environnement virtuel, et les résultats sont sans appel », confie un responsable R&D. Ces chiffres expliquent l’enthousiasme des analystes : Morgan Stanley table sur une adoption massive du système, d’abord en Chine, puis en Europe et aux États-Unis, où les régulateurs exigent des niveaux de sécurité toujours plus élevés.

Mais la puissance de calcul n’est qu’une partie de l’équation. Xpeng mise aussi sur la sécurité par conception. La puce Turing intègre une « île de sécurité » physique, une zone isolée du reste du silicium qui surveille en permanence les anomalies, comme une tentative de piratage ou une défaillance matérielle, et peut corriger ou isoler l’erreur en quelques microsecondes. « C’est la première fois qu’une puce embarquée dans une voiture offre ce niveau de résilience », explique un expert en cybersécurité. Cette robustesse pourrait séduire les flottes professionnelles (livraison, taxis autonomes) et les gouvernements, soucieux de protéger leurs infrastructures les plus sensibles.

Un écosystème qui dépasse la voiture : de l’automobile à la robotique

Le Turing AI Chip n’est pas réservé aux véhicules. Xpeng l’a conçu pour être transversal, capable de s’adapter à différents domaines de l’IA physique. C’est le cas du robot humanoïde Iron, présenté en parallèle du VLA 2.0, qui utilise la même puce et le même modèle d’IA que les voitures. « Iron n’est pas un prototype, mais un produit prêt pour la production de masse », affirme Liu Xianming. Ce robot, destiné d’abord aux chaînes d’assemblage de Xpeng, pourrait rapidement être déployé dans d’autres secteurs, comme la logistique ou la santé, où la précision et la répétabilité des gestes sont essentielles.

Autre exemple de cette convergence technologique : le « porte-avions terrestre » AeroHT, un véhicule 6×6 capable de transporter un drone biplace entièrement autonome. Ce système, déjà en phase de livraison, illustre comment Xpeng étend son écosystème au-delà de la voiture. « Nous voulons créer des super agents intelligents, capables de s’adapter à différents environnements et missions », explique He Xiaopeng. Cette approche rappelle celle d’Apple avec son écosystème iOSMaciPhone, mais appliquée à l’IA physique. Pour les investisseurs, cette stratégie de plateforme ouvre des perspectives bien au-delà de l’automobile : robotique, drones, logistique autonome, autant de marchés où Xpeng pourrait trouver de nouveaux relais de croissance.


L’offensive mondiale de Xpeng : partenariats, déploiements et souveraineté

Volkswagen comme premier client externe : une alliance stratégique pour le marché chinois

Le partenariat annoncé avec Volkswagen marque un tournant dans la stratégie internationale de Xpeng. Le géant allemand, premier constructeur automobile d’Europe, a choisi d’adopter le système VLA 2.0 pour ses véhicules destinés au marché chinois, une décision qui envoie un signal fort. « Volkswagen ne se contente pas d’acheter une technologie, il valide notre approche de l’IA embarquée », analyse un proche du dossier. Cette collaboration pourrait déboucher sur des co-développements futurs, voire une intégration du Turing AI Chip dans les futurs modèles VW. Pour Xpeng, c’est une légitimation face aux sceptiques qui doutaient de la maturité de ses technologies.

Berline Xpeng P7+ devant une concession moderne en Europe, avec des ingénieurs Xpeng et Volkswagen en discussion stratégique.
L’offensive mondiale de Xpeng passe par le P7+, les partenariats comme Volkswagen et une stratégie de souveraineté technologique.

Mais au-delà de la notoriété, ce partenariat répond à un enjeu plus profond : pénétrer le marché européen. Avec VLA 2.0, Xpeng dispose d’un argument commercial majeur pour convaincre les régulateurs européens, réputés pour leur exigence en matière de sécurité. « Les normes UNECE R157 (qui encadrent la conduite autonome en Europe) sont parmi les plus strictes au monde. Le fait que Volkswagen mise sur notre système est un atout énorme », confie un responsable commercial. Reste à voir si Xpeng parviendra à surmonter les barrières douanières et les résistances des constructeurs locaux, comme Renault ou Stellantis, qui développent leurs propres solutions.

Déploiement dans 36 pays : la France, la Norvège et la Belgique en ligne de mire

Le modèle P7+, équipé du VLA 2.0 et de la puce Turing, est désormais disponible dans 36 pays, dont la France, la Norvège et la Belgique. Un déploiement sans précédent pour un constructeur chinois, qui s’appuie sur deux atouts majeurs : l’autonomie et le prix. Grâce au système Kunpeng Super Electric, une plateforme hybride à prolongateur d’autonomie, le P7+ offre une portée totale de 1 400 km (dont 430 km en électrique pur), un record dans sa catégorie. « En Europe, l’autonomie reste un critère décisif pour les acheteurs, surtout dans les zones mal desservies par les bornes de recharge », explique un analyste. Pour les flottes de taxis ou les véhicules de livraison, cette combinaison de portée et de coût d’usage peut peser lourd dans les arbitrages.

Côté tarif, Xpeng mise sur une stratégie agressive : le P7+ est proposé à partir de 45 000 € en Europe (contre 60 000 € pour un Tesla Model S ou un Mercedes EQS), avec des options de leasing pensées pour les professionnels. « Nous visons les professionnels et les early adopters, pas le grand public », précise He Xiaopeng. Cette approche rappelle celle d’Tesla à ses débuts, mais avec une différence majeure : Xpeng ne dépend pas des infrastructures de recharge américaines ou européennes. Son système Kunpeng, combinant batterie et moteur thermique, lui permet de s’affranchir des limites du réseau électrique, encore fragmenté en Europe.

Une croissance fulgurante : +126 % de livraisons en 2025, 429 445 unités écoulées

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : en 2025, Xpeng a livré 429 445 véhicules, soit une hausse de 126 % par rapport à 2024. Cette progression place le constructeur chinois devant Ford et Stellantis en termes de croissance, et commence à inquiéter Tesla sur son marché historique. « Xpeng n’est plus un acteur niche, mais un concurrent sérieux », avertit Tim Hsiao, analyste chez Morgan Stanley. Cette dynamique s’explique par plusieurs facteurs : une production locale accélérée (notamment en Chine et en Europe), une demande forte pour les véhicules autonomes (surtout en Chine et en Norvège), et une stratégie prix-agressive qui érode les marges des constructeurs traditionnels.

Derrière ces chiffres se dessine aussi un positionnement clair : Xpeng ne se contente pas de vendre des voitures. Il vend une philosophie technologique. En maîtrisant toute la chaîne, de la puce au logiciel, le groupe chinois offre à ses clients une forme de souveraineté que les marques occidentales peinent à reproduire. « Les régulateurs et les entreprises sont de plus en plus sensibles à la question de la dépendance technologique », observe un consultant en mobilité. Pour les flottes de taxis autonomes, les services de livraison ou les gouvernements, le fait de ne pas dépendre du cloud ou des puces occidentales devient un critère d’achat à part entière.

La stratégie Kunpeng : briser l’anxiété de l’autonomie en Europe

L’un des défis majeurs de Xpeng en Europe est de surmonter la range anxiety, la peur de tomber en panne de batterie loin d’une borne. Pour y répondre, le constructeur mise sur son système Kunpeng Super Electric, une plateforme hybride qui combine une batterie électrique et un moteur thermique à prolongateur d’autonomie. Résultat : une portée totale de 1 400 km, contre 400 à 600 km pour la plupart des véhicules électriques purs. « En Europe, où les infrastructures de recharge sont encore inégales, cette solution change l’équation pour de nombreux clients », estime un expert en mobilité. Le P7+, équipé de ce système, peut ainsi parcourir de longues distances sans dépendre des bornes, un atout majeur pour les professionnels.

Xpeng travaille aussi sur des solutions de recharge ultra-rapide, avec des bornes capables de recharger 80 % de la batterie en 10 minutes. Une telle vitesse intéresse particulièrement les flottes de taxis ou les véhicules de livraison, où chaque minute à l’arrêt compte. « Nous voulons offrir une alternative crédible aux véhicules thermiques, sans les contraintes des électriques purs », explique He Xiaopeng. Si cette promesse se confirme sur le terrain, elle pourrait accélérer l’adoption des véhicules autonomes en Europe, où l’état des infrastructures reste un frein majeur.


Un modèle qui fait trembler Wall Street : pourquoi Xpeng pourrait redéfinir l’industrie

Pourquoi les analystes de Morgan Stanley misent sur +94 % de hausse

L’enthousiasme des marchés financiers ne doit rien au hasard. Avec le VLA 2.0, Xpeng a réussi là où Tesla et Nvidia peinent encore : combiner souveraineté technologique et performance. « Xpeng n’est plus un constructeur automobile, mais un acteur clé de l’IA physique », résume Tim Hsiao, analyste chez Morgan Stanley. Cette lecture à long terme explique pourquoi les investisseurs sont prêts à parier sur une hausse de 94 % du cours de l’action. Pour eux, Xpeng n’est plus un pari spéculatif, mais une opportunité d’investissement majeure dans un secteur en mutation rapide.

Plusieurs facteurs nourrissent cet optimisme :

  • La maîtrise de la stack technologique : contrairement à Tesla, qui dépend de Nvidia pour ses puces et d’AWS pour le cloud, Xpeng contrôle 100 % de sa chaîne de valeur, de la puce au logiciel.
  • L’avance en conduite autonome : avec un end-to-end neural network entraîné sur 30 milliards de paramètres, VLA 2.0 surpasse Tesla FSD en termes de fluidité et de sécurité.
  • L’expansion mondiale : le déploiement dans 36 pays, incluant la France et la Norvège, ouvre des marchés porteurs, surtout pour les flottes professionnelles.
  • La diversification vers la robotique : avec le robot Iron et le « porte-avions terrestre » AeroHT, Xpeng prépare l’après-voiture, un marché évalué à des centaines de milliards de dollars d’ici 2030.

« Xpeng n’est pas en train de rattraper Tesla ou Nvidia : il les contourne », estime un fonds d’investissement spécialisé dans les technologies. Dans un contexte géopolitique où la souveraineté technologique devient prioritaire pour de nombreux États, cette stratégie entièrement intégrée parle directement aux décideurs publics et aux grands groupes.

Les limites et les risques : un modèle trop ambitieux ?

Malgré cet élan, des voix s’élèvent pour tempérer l’enthousiasme. Certains analystes soulignent que Xpeng mise sur un modèle économique complexe, où la marge par véhicule pourrait rester faible, compensée par les revenus liés aux mises à jour OTA et aux services AI. « Vendre une voiture à perte pour monétiser les données et les abonnements, c’est un pari risqué », avertit un expert en mobilité. La dépendance au marché chinois, très concurrentiel, et la pression de groupes comme BYD ou NIO pourraient aussi freiner la croissance à moyen terme.

Un autre point de vigilance concerne la sécurité. Bien que la puce Turing intègre une « île de sécurité », les cyberattaques sur les véhicules autonomes sont en hausse. « Un système aussi puissant peut aussi devenir une cible de choix pour les hackers », rappelle un spécialiste en cybersécurité. Xpeng devra donc démontrer, sur la durée, que son approche reste résiliente, surtout si ses véhicules sont adoptés par des flottes sensibles (gouvernements, armées, services d’urgence).

Enfin, l’accueil en Europe demeure incertain. Malgré le partenariat avec Volkswagen, les constructeurs locaux pourraient voir d’un mauvais œil l’arrivée d’un acteur chinois sur leur marché. « Les barrières non tarifaires (normes, réglementations) pourraient ralentir Xpeng », prévient un lobbyiste automobile. Pour s’imposer, le groupe devra non seulement convaincre les consommateurs, mais aussi dialoguer avec les régulateurs, dans un contexte marqué par des tensions commerciales et politiques.


Alors que Xpeng accélère son déploiement mondial, une question domine les débats : cette offensive technologique marquera-t-elle le début d’une nouvelle ère, où l’IA physique redéfinira l’industrie automobile ? Avec le VLA 2.0 et la puce Turing, le constructeur chinois a déjà franchi une étape majeure. Reste à voir si les marchés, les régulateurs et les consommateurs suivront au même rythme.


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